« Je ressemble à un personnage de Brétecher : une fille assise sur un banc avec une pancarte autour du cou : "je veux de l'amour" et des larmes qui jaillissent comme deux fontaines de chaque côté des yeux. Je m'y vois. Tu parles d'un tableau. »

« Je ressemble à un personnage de Brétecher : une fille assise sur un banc avec une pancarte autour du cou : "je veux de l'amour" et des larmes qui jaillissent comme deux fontaines de chaque côté des yeux. Je m'y vois. Tu parles d'un tableau.  »
Je ne suis que poupée de porcelaine. Usée , Rongée par le temps. Aux joues rose, au teint pâle et aux cheveu x de nylons entremêlés. Une peau de verre tel une carapace me protégeant contre les sentiments , enveloppement le vide ou avait subsisté la douleur au paravent , au plus profond de mon être. Je ne suis qu'une poupée de porcelaine avec laquelle on joue et que l'on casse, brise en mille éclats, puis on recolle les morceaux et on la met en pièce encore , encore . . .

.JESH.

« Je ne sais quoi dire. Je veux la tuer, la broyer. Je veux lui exploser la tête, les reins, le dos. Je veux que ses boyaux brûlants remplissent d'un coup le lit glacé où je me trouve prisonnier. Je veux qu'elle hurle, qu'elle se torde de douleur, qu'elle pleure en regardant son corps fondre. Je veux lui couper les bras, les jambes, la tête. Planter une lame dans son c½ur, que son sang salisse les draps blancs, le lit, le sol... que son sang salisse mon corps. Je veux faire éclater sa tête, écraser son cerveau entre mes mains sales. Je veux sentir son âme qui s'envole, sentir son corps qui se dilate, je veux sentir sa mort. Dans la poche de mon jean, la lame de mon cran d'arrêt scintille. Je n'ai qu'à faire cinq pas, cinq ridicules pas, et je la tue d'un coup. Et je me venge. Là, je la hais. »

Boris Bergmann
# Posté le mardi 22 avril 2008 17:33
Modifié le lundi 14 juillet 2008 15:42

« Erotisme soufflant du plaisir à l'extase. Désir qu'éveille une musique où s'entrelacent lenteur, accélération et répétition... Cadence embrasée, voix enrayée par l'indécence... Une invitation aux saveurs du corps »

   « Erotisme soufflant du plaisir à l'extase. Désir qu'éveille une musique où s'entrelacent lenteur, accélération et répétition... Cadence embrasée, voix enrayée par l'indécence... Une invitation aux saveurs du corps  »


Papa avait raison, il y aura des pleurs. Bien évidemment se ne seront pas les miens. Papa nous répétais sans cesse que jouer au ballon, au loup, a la marelle ... Etait se qu'il y avait de plus sage. Mais comme à mon habitude je n'en faisais qu'à ma tête & continuait de jouer au jeu que j'avais mis au point. Les règles étaient simple:
- Vous ne pouvez pas gagner.
- Vous ne pouvez pas quitter la partie.



# Posté le vendredi 09 mai 2008 20:33
Modifié le lundi 14 juillet 2008 15:52

« Il m'arrive encore parfois de penser que je vais te voir à l'instant où je croise quelqu'un au coin d'une rue ».

 « Il m'arrive encore parfois de penser que je vais te voir à l'instant où je croise quelqu'un au coin d'une rue  ».




Si les enfants veulent tous devenir astronaute c'est pour se barrer de cette Terre où ils devront vivre toute leur vie. Ensuite ils grandissent, oublient la NASA à cause d'un 5.5 en Math. Ecoutent du Black Métal et vomissent la bière vendue par pack de 30. Ils se haïssent eux mêmes sans trop savoir pourquoi. Le lycée leur apprend les modalités de l'échec, de l'humiliation, de la clope et du suicide. Ceux qui auront leur bac se ruineront en Malibu-Coca. Puis, le soleil éclaire un peu plus leur chemin. Ils voient un peu mieux l'avenir, parce qu'il n'y en a pas. Ils se psychanalysent eux même découvrant que tous ça,ce n'est peut être pas seulement de leur faute. Alors on se met à faire de la politique. Un autre monde est possible. Le changer serait tellement cool. Ils achètent des T-shirt avec des étoiles rouges, et trouvent le mot Révolution très beau. Ca ressemble à Révolver, mais surtout à Evolution. Ils arrêtent de manger du Mac Do, refusent d'être français, ne regardent plus la météo, de toute façon demain, il pleuvra. Le doute se mêle à leurs tentatives, vaines forcément. Pourquoi refaire le monde, puisqu'il va péter ? Et puis ils se rendent compte que boire une bière fraiche avec une belle brune ce n'est pas si mal. Le regard d'une fille vaut mieux qu'un combat perdu d'avance. L'amour pas la guerre, ce genre de conneries. On emmerde[ une dernière fois la société, on revend son poster du Che. Cette fille devient notre femme, la bière fraiche devient votre bide. On s'entasse dans un meublé qu'il faudra payé. Un boulot et puis une bagnole avec l'ouverture centralisé et la clim en option. On économise pour Noël et un peu de soleil à la plage. On devient gros, moche, aigri. Les petits cons arrêtent de jouer dans notre pelouse et on se souvient qu'avant on avait des projets, on se souvient...On était jeunes, pleins d'idées, tout ça pour rien, parce que maintenant on attend comme tout le monde son abonnement au programme télé. Alors, avant de mourir, on va voir son petit fils. Il veut devenir astronaute. Devient le c'est ta seule chance.

J'ai vomit dans mes cornflakes.


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Voilà, les résultats sont tombés, je l'ai eu.
J'ai eu mon brevet =D. Demain, je me reprend en main. J'arrête, j'arrête de passer mes journées à m'apitoyer sur mon misérable sors. De toute façon, je ne pense pas que ça puisse être pire.
J'aimerais tant que tout redevienne comme avant. Si vous saviez.
# Posté le samedi 07 juin 2008 13:01
Modifié le dimanche 20 juillet 2008 18:35

BLABLABLABLABLABLABLABLABLABLABLBLABLABLABLA

# Posté le samedi 28 juin 2008 18:14
Modifié le lundi 14 juillet 2008 14:45